Retour

Historique du "SUBIET"

Le Subiet ” a été fondé le premier nov. 1901 par un petit imprimeur de Matha, Octave DAVIAUD, qui signait ses textes en patois saintongeais du pseudonyme de Jean Rigole. Son fils, Jean DAVIAUD, dit Bigorna, a maintenu la publication jusqu’en 1959.

Il paraît vraisemblable que Octave DAVIAUD a trouvé son titre inspiré par “ Le Sifflet ”, journal dreyfusard.

Les premiers numéros s’intitulent : 

“ LE SUBIET, jhornau de bons Bitons, émolé châ Dimanche, en biâ parlanjhe 
de la Saintonjhe, de l’Angoumois et d’ l’Auni.
2 sous le limérot. 
N’on s’aboune prr’ ine an : ine demi pistol. Si moué : ine éthiut ”.

Par la suite, imprimé à Saint-Jean-d’Angély, il est devenu:

“ Jhorneau des bons Bitons et des bounes Bitounes des Chérentes et dau Pouétou ”.

A la Noël 1959 le SUBIET disparaît après soixante ans d' existence.

La SEFCO est crée en 1961, et cette première édition de la revue en avril 1962 n'avait pas de patois.

En oct. 1965 la revue commence à publier en patois et la partie consacrée qui lui est consacrée s'appelle de nouveau:

Le SUBIET

Le SUBIET est dès lors encarté dans la revue de la S.E.F.C.O. qui en 1976 décide de s'appeler "AGUIAINE"

D'une dizaine de pages à ses débuts, la revue contient aujourd'hui quarante huit pages pour les divers sujets d'ethnologie et quarante huit pour le patois.